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Les dix secteurs d'excellence

Les secteurs d’excellence de l’UdeM consacrent à la fois un domaine de recherche regroupant une masse critique de talents, une recherche d’exception et d’impact, ainsi qu’une méthodologie créative et innovante, porteuse d’un fort potentiel d’enrichissement des savoirs. Ces secteurs représentent des assises fortes sur lesquelles nous pouvons fonder le développement d’initiatives capables de répondre de manière originale, rigoureuse et pertinente aux grands défis de société d’aujourd’hui et de demain.

Bio-innovation et santé numérique
Pamela Mehanna, Vincent Ferretti, Yoshiaki Tanaka, Julie Hussin et Sébastien Lemieux
Pamela Mehanna, Vincent Ferretti, Yoshiaki Tanaka, Julie Hussin et Sébastien Lemieux

Seule université québécoise qui embrasse toutes les disciplines de la santé à la fois humaine et animale, l’UdeM regroupe des expertises variées et intégrées qui couvrent les approches fondamentales en biologie structurale, génomique, métabolomique et protéomique, ainsi que leur application dans une perspective de santé de précision, tout au long de la vie. L’UdeM est reconnue pour son expertise en matière de découverte de médicaments novateurs et de production innovante de médicaments et bioformulations.

Ses équipes de recherche développent également des expertises de pointe en immunothérapie et thérapie cellulaire, pharmacogénomique et nanomédecine et veillent à leurs applications, particulièrement en oncologie, maladies cardiovasculaires et santé de la mère et de l’enfant. Le développement de l’intelligence numérique et artificielle à l’UdeM représente un terreau fertile de collaboration qui impulse nos équipes de recherche dans des domaines aussi divers que la découverte et l’approvisionnement relatifs à des médicaments novateurs assistés par l’IA, l’automatisation des approches diagnostiques et d’imagerie, la transformation numérique de l’organisation des soins et des services de santé. Forte de la création du Consortium en santé numérique – issu des activités du Laboratoire d’innovation –, qui regroupe l’ensemble des acteurs de son réseau de santé et services sociaux, l’UdeM se distingue dans la caractérisation et l’application d’algorithmes dynamiques aux données de santé, qu’elles soient d’origine moléculaire, génétique, clinique ou populationnelle. Elle s’appuie également sur l’expertise de ses équipes dans les domaines de la gouvernance, de l’innovation en santé et politiques publiques et sur les liens étroits établis avec les citoyens et patients partenaires pour promouvoir une recherche axée sur le développement, la transformation et l’accroissement de l’utilisation du numérique en santé en faveur du bien commun.

Cerveau, pensée, perception
Karim Jerbi, Akram Shourkeshti, Julie Ouerfelli-Ethier, Pierre Rainville, Aarlenne Khan et Becket Ebitz
Karim Jerbi, Akram Shourkeshti, Julie Ouerfelli-Ethier, Pierre Rainville, Aarlenne Khan et Becket Ebitz

L’UdeM est mondialement reconnue pour la qualité de ses recherches portant sur la cognition, la psychologie, la neuropsychologie et les neurosciences – notamment dans des secteurs comme le contrôle moteur, la vision, la douleur, la cognition sous toutes ses formes. Ses chercheurs et chercheuses se consacrent à faire avancer des aspects essentiels de la cognition, notamment liés à la perception sensorielle, au sommeil, à la mémoire, à la communication de même qu’à la musique, dans son développement et son fonctionnement normaux de même qu’à la suite de lésions au cerveau tels le trauma, les AVC ou les maladies neurodégénératives. À ces approches s’ajoutent des expertises en réadaptation motrice, communicationnelle et cognitive, en traitements de la toxicomanie et dépendances, en santé mentale, en thérapie par le jeu ou l’art ou encore en musicothérapie, qui permettent, ultimement, le développement d’approches thérapeutiques hautement complémentaires, novatrices et intégrées. L’UdeM appuie activement le déploiement de ces recherches fondamentales et appliquées en neurosciences et en santé mentale, et ce, tout au long de la trajectoire de vie, afin d’accroître notre compréhension globale des cerveaux humain et animal, de nos systèmes de pensée, de nos perceptions, de nos émotions et comportements, et de la nécessité de l’établissement et du maintien de réseaux sociaux.

Création, culture et imaginaires
Baudouin Forgeot d’Arc, Mathieu Giroux, Virginie Lasalle, Olivier Asselin et Ana Sokolovic
Baudouin Forgeot d’Arc, Mathieu Giroux, Virginie Lasalle, Olivier Asselin et Ana Sokolovic

Nos sociétés reposent sur des imaginaires, des cultures, des récits, des valeurs et des patrimoines collectifs forts, hautement diversifiés. L’UdeM a développé des expertises internationalement reconnues dans l’analyse de ces grands champs d’études que sont l’interculturalité, l’intermédialité, les humanités numériques, l’étude des religions et des perspectives socioculturelles du sacré, la musicologie et l’ethnomusicologie, l’étude de la mémoire et des patrimoines immatériels ou bâtis, des littératures, des civilisations et des cultures, notamment celles des Premiers Peuples. L’alliance de ces fines connaissances socioculturelles avec un dialogue étroit mené par les communautés sont, bien souvent, au cœur du développement de nouvelles approches hautement créatives, qui permettent d’acquérir une meilleure compréhension de nos relations aux autres et au monde. La recherche-création tient une place de choix au cœur de la vision de développement de la recherche à l’UdeM, notamment dans des secteurs comme la musique, le cinéma, l’architecture, le design, l’architecture de paysage, le jeu vidéo, la communication ou encore la littérature. Ces équipes se démarquent notamment par leur travail sur les récits et leur implication étroite avec diverses communautés, dans une vision d’empowerment (ou autonomisation) individuel ou collectif et d’intégration de perspectives et de pratiques variées.

Environnement, biodiversité et société

Forte d’expertises dans le secteur de la biodiversité longue de plus d’un siècle, l’UdeM développe des recherches à la fine pointe dans les domaines tant de la biodiversité végétale ou microbienne que de la santé animale ou environnementale. Nos équipes travaillent tant sur des questions de préservation, de conservation et d’adaptation de la biodiversité que sur les enjeux de gestion des eaux, d’écotoxicologie, agroalimentaires, de chimie verte, de stockage et de conversion de l’énergie ou d’aménagement du territoire. Au-delà de ces expertises en sciences de la nature et de l’environnement, l’UdeM étudie également l’impact de nos activités sociales sur le monde, les relations au paysage, les territoires et les vulnérabilités. Les travaux visent ainsi à proposer des avenues de réponses possibles dans des champs comme les milieux de vie durables (aménagement, logistique, mobilité et services), l’économie circulaire (écoconception, production et consommation responsable), la gouvernance, la gestion des ressources naturelles et la responsabilité sociale des entreprises. Ces recherches ont pour vision commune la mise en place de technologies, de savoirs et de connaissances essentielles pour faire face aux changements climatiques et aux évènements extrêmes, à la crise de la biodiversité et à l’épuisement des ressources naturelles. Elles permettront aux générations futures d’assurer la capacité de répondre à leurs propres besoins, de manière plus écologique et durable.

Explorations fondamentales de la réalité

Notre compréhension du monde s’appuie sur des connaissances théoriques fondamentales essentielles, qui nous permettent de faire évoluer nos conceptions de l’existence, de la vie, de l’Univers et de la matière. Le développement de ces recherches, qui s’inscrivent généralement sur le long terme, est un champ d’investigation particulièrement dynamique à l’UdeM, notamment dans les sciences aux échelles atomique, moléculaire, cellulaire et tissulaire, les mathématiques, le quantique, l’astrophysique, l’étude de la matière sombre et des exoplanètes, ou encore la philosophie et l’épistémologie. Le développement continu de ces secteurs, dont les découvertes génèrent à terme des avancées théoriques, méthodologiques ou appliquées majeures, est indispensable à l’avancement des connaissances pour les générations de demain.

Intelligence numérique, artificielle et humaine

L’UdeM est mondialement reconnue pour ses forces en intelligence artificielle (apprentissage automatique, apprentissage profond, langage naturel, linguistique informatique, neuro-informatique), intelligence numérique (optimisation mathématique, recherche opérationnelle, bio-informatiques), statistiques (biostatistiques, statistiques sociales) et sciences de l’information numérique. Elle a parallèlement développé des expertises mondialement reconnues entre autres dans les secteurs de la cyberjustice, de la cybercriminalité et de la cybersécurité, de la vie privée et de la confidentialité, et du développement socialement responsable de l’intelligence artificielle. Ces expertises se doublent de forces reconnues dans les approches de reconnaissance en imagerie, langage, mouvement et visualisation des données. Qu’il s’agisse d’une approche technologique, physicochimique, biologique ou sociétale, ces champs de recherche placent au cœur de leur développement l’utilisation responsable des données massives, dans la lignée des principes de la Déclaration de Montréal pour un développement responsable de l’intelligence artificielle, portée par l’UdeM.

Matériaux et procédés de demain

La science des matériaux est au cœur de nombreuses avancées technologiques actuelles et permet de répondre à des enjeux applicatifs d’importance de nombreux secteurs manufacturiers, industriels ou médicaux. L’UdeM se démarque par sa capacité à développer des liens forts entre experts de l’intelligence artificielle et concepteurs et fabricants de nouveaux matériaux, notamment en synthèse et caractérisation de molécules et de matériaux de faibles dimensions. L’UdeM a développé des expertises uniques dans des domaines comme les nanostructures, la physicochimie des polymères, la conversion catalytique, les procédés hors équilibre, l’ingénierie des surfaces et des interfaces, les tissus et membranes biologiques, les matériaux biosourcés ou encore les matériaux quantiques. Elle propose également l’utilisation innovante des matériaux dans des applications plurisectorielles tout en s’interrogeant sur leur acceptabilité sociale et sur l’impact de ces nouveaux matériaux et procédés sur la santé et l’environnement. Ces recherches s’inscrivent globalement dans une perspective écoresponsable et visent entre autres à développer les matériaux et procédés pour la transition énergétique et la mobilité de demain.

Rapports sociaux, démocratie et responsabilité

L’étude des systèmes collectifs, des rapports sociaux et des enjeux de gouvernance et de démocratie est un secteur hautement dynamique à l’UdeM, avec des expertises complémentaires qui touchent les échelles provinciale, fédérale et internationale. Les questions qui touchent à la facture et à la définition même de nos démocraties (analyse et compréhension des modèles de gouvernance, de la mondialisation, des relations internationales et des systèmes juridiques et politiques) et des rapports sociaux, du vivre-ensemble et de leurs corollaires indissociables (équité, diversité et inclusion ; inégalités sociales et vulnérabilités ; liens famille et communauté ; changements démographiques ; monde du travail ; aménagement et transformation des espaces ; processus d’innovation sociale ; nouveaux modèles économiques) sont autant d’enjeux qui, pour être finement appréhendés, exigent tant des analyses spécialisées que d’être mis en relation. Fortes d’une expertise démontrée en éthique, de nombreuses Yvette Mollen, Amélie Blanchet Garneau, Annie Pullen Sansfacon, Anne-Renée Delli Colli, Johnny Boivin et Pasha Partrige équipes de l’UdeM intègrent cette dimension via leur réflexion sur la responsabilité et la justice sociale, la législation et les politiques publiques, les droits individuels et collectifs, la gouvernance et la régulation, et l’équité et les droits fondamentaux, conformément à la mission de l’UdeM de promotion du bien commun.

Savoirs et acquisition des connaissances

Des théories de l’éducation à l’étude du langage et de la communication (orale, musicale, visuelle ou numérique) en passant par les recherches en didactique, fondements de l’éducation, psychopédagogie ou neurosciences de l’apprentissage, l’UdeM a développé une riche expertise multisectorielle sur l’acquisition des connaissances et nos rapports aux savoirs, visant la réussite et le bien-être des apprenants de tous âges le long de la trajectoire de la vie. Les équipes qui s’intéressent à ces enjeux visent à développer des réflexions et des méthodologies novatrices permettant l’enrichissement de nos connaissances et des programmes, l’innovation pédagogique, la réduction des inégalités et l’amélioration des politiques et systèmes éducatifs, notamment grâce à un travail collaboratif étroit avec les parties prenantes. Certains projets incluent des approches comme les savoirs expérientiels ou les principes des systèmes innovants et apprenants, qui permettent d’enrichir la réflexion et de faciliter, au final, l’appropriation des résultats par les parties prenantes et ainsi de générer des impacts positifs directs pour la société.

Une seule santé

La récente pandémie de COVID-19 a ouvertement mis de l’avant qu’il n’y a pas de clivages entre santé de l’environnement, santé des animaux et santé humaine : il n’y a qu’une seule santé, soit celle des écosystèmes à l’échelle planétaire. L’approche Une seule santé, dans laquelle l’UdeM se démarque depuis plusieurs années, met en avant l’importance des interactions et des enjeux communs entre les humains, les animaux et leurs environnements. Regroupant une combinaison unique d’expertises au sens large de la santé (humaine, animale, environnementale) et à plusieurs échelles (populationnelle, territoriale et mondiale), l’UdeM vise à promouvoir et enrichir l’approche Une seule santé en permettant une plus grande complémentarité entre les secteurs pour une meilleure santé globale. Cette vision s’appuie sur les forces démontrées de l’UdeM et de son réseau dans les domaines de l’immunologie, du microbiote, de l’épidémiologie, de la toxicologie, des transplantations, des maladies cardiovasculaires, chroniques et métaboliques, de la santé buccodentaire, des soins et des services, de la

nutrition, des productions animale et agricole, des humanités en santé, des sciences de l’environnement (protection et conservation), de l’aménagement et de la gestion du territoire, ainsi qu’au niveau de l’ensemble des déterminants de la santé, du bien-être et des conditions de vie des humains et des animaux. En capitalisant sur ses forces disciplinaires en matière de collaborations intersectorielles, l’UdeM possède les capacités de mieux comprendre et analyser l’importance des interactions entre tous les êtres vivants, sur les bases individuelle et collective, tout en les replaçant dans leur contexte politique, économique, social, culturel ou territorial. Elle permet ainsi d’aborder, dans une vision dynamique et systémique, des questions comme la mondialisation, la justice sociale, l’urbanisation durable, l’antibiorésistance, les thérapies antimicrobiennes, les zoonoses, la sécurité alimentaire, la qualité et l’écoresponsabilisation des soins et des services ou encore la réponse des êtres vivants face aux contaminants et aux évènements extrêmes.

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